Visite à Varsovie de M. Gilles Kepel, spécialiste du monde arabe [pl]

Le professeur Gilles Kepel, qui enseigne à l’Institut d’études politiques de Paris (Sciences-Po) et a longtemps donné des cours dans de prestigieuses universités étrangères ( New York University, Université Columbia, London School of Economics), est à Varsovie le 25 juin 2013.

Enseignant mais aussi chroniqueur et écrivain, infatigable voyageur, M. Gilles Kepel est en France un des plus éminents connaisseurs du monde islamique et arabe, et ses nombreux ouvrages sont traduits dans le monde entier. Il s’est beaucoup intéressé aux évènements qui, depuis l’année 2011, de la Tunisie à l’Egypte, de Bahreïn au Yemen, de la Libye à la Syrie, ont secoué de nombreux pays de l’Afrique du Nord et du Moyen-Orient. Il tient depuis janvier 2012 le jeudi matin, à la radio France Culture, une rubrique intitulée Le monde selon Gilles Kepel, consacrée à l’histoire contemporaine et à la politique des pays arabes.

Il est venu à Varsovie grâce à une initiative commune de l’Institut polonais des affaires internationales (le PISM), de l’Ambassade de France en Pologne et du Centre de Civilisation et d’études françaises de l’Université de Varsovie. L’Ambassadeur de France en Pologne, M. Pierre Buhler, qui a été professeur à Sciences-Po en même temps que M.Gilles Kepel, a pu lui faire rencontrer des personnalités politiques polonaises, des journalistes et publicistes, des universitaires, des diplomates et hauts fonctionnaires polonais ayant affaire au monde arabe contemporain ou curieux de mieux le connaître.

A l’Université de Varsovie, ce 25 juin, en compagnie de Mme Susi Dennison, "policy fellow" au Conseil européen pour les affaires étrangères (ECFR), et de M.Marcin Zaborowski, directeur du PISM, il a donné une conférence très vivante, intitulée " Mali, Syrie après le printemps arabe : l’Union européenne est-elle à la hauteur des nouveaux défis ? " . Cette présentation a suscité bien des questions de la part du public. Captivé par les conférenciers, l’auditoire aurait visiblement voulu qu’elle dure davantage.

Dernière modification : 25/06/2013

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